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Scientifique à la recherche de concret et de relations humaines, Baptiste Legay, 32 ans, trouve sa voie dans l'environnement.
En 2009, quand il a répondu à cette interview, il travaillait au ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer.
En quoi consiste votre métier?
Le sommet de Copenhague, qui se tiendra au Danemark en décembre 2009, doit aboutir à la signature d'un traité international définissant les nouveaux objectifs en matière de lutte contre les changements climatiques, qui donnera suite au protocole de Kyoto qui prendra fin en décembre 2012.
Depuis deux ans, les pays du monde se réunissent afin d'élaborer ce traité.
Mon rôle est de contribuer, au sein de la délégation d'experts français, à porter la position de la France dans cette négociation.
Pouvez-vous nous en dire plus?
Je m'appuie sur un réseau d'experts (chercheurs, scientifiques, experts français sur tous les sujets de la négociation.
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), afin d'identifier et de définir les principaux enjeux environnementaux que la France souhaite défendre.
Il faut ensuite les faire accepter au niveau européen.
En effet, l'Union européenne parle d'une seule et même voix dans cette négociation.
Il faut donc échanger avec les 26 autres États membres et autant que possible les convaincre de prendre en compte notre position.
Croyez-vous qu'un accord va aboutir à Copenhague?
L'Union européenne souhaite limiter d'ici à 2050 la hausse de la température moyenne à la surface du globe de 2°C.
Si cette hausse est supérieure, les experts prévoient des conséquences dangereuses.
Pour marcher, il faut donc que cet accord soit ambitieux et que tous les états le signent.
Je pense notamment aux États-Unis, responsables d'environ 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et qui n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto.
De même, pour le moment, les propositions faites par les autres états ne sont pas assez ambitieuses.
Quels messages souhaitez-vous passer à nos jeunes internautes?
Ce qui est certain, c'est que la fin du pétrole est annoncée et que pour préserver notre planète, il va falloir adopter un nouveau mode de vie.
Cet enjeu environnemental nous concerne tous! D'autre part, je pense que les métiers de l'environnement vont offrir de belles opportunités aux jeunes qui souhaitent travailler dans l'intérêt général.
Choisissez les fins de phrase adéquates aux informations transmises par le texte.
Sur votre feuille d'épreuve, écrivez le numéro suivi de l'alinéa qui lui correspond.
2.
1.
1.
Au ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer l'interviewé est
(A) ministre.
(B) inspecteur général.
(C) coordinateur d'une des missions.
(D) secrétaire général.
2.
1.
2.
Il est responsable de
(A) décrire les étapes d'un projet environnemental.
(B) trouver des ressources financières pour sa mission.
(C) rédiger un accord international exécutable.
(D) présenter les propositions françaises en matière d'environnement.
2.
1.
3.
Il prend ses décisions à partir de son travail avec des
(A) écologistes.
(B) spécialistes.
(C) eurodéputés.
(D) ministres.
2.
1.
4.
Face aux résultats attendus du sommet de Copenhague, Baptiste Legay se sent
(A) anxieux.
(B) optimiste.
(C) sceptique.
(D) indifférent.